Archive pour 2009

CCRMSB – Présidents de 1979 à 1999

Vendredi, 29 mai 2009, par Réjean

La photo suivante, prise lors du 20ème du club, présente les membres qui ont agi à titre de président(e)s du club. Comme toujours, cliquez sur la photo pour l’agrandir:

Calendrier d’entraînement du Marathon de Montréal 1980

Jeudi, 28 mai 2009, par Réjean

Le calendrier ci-dessous est un souvenir précieux car il nous montre des photos du marathon de Montréal de 1979. On peut y voir des photos très intéressantes, par exemple on voit les coureurs sur l’ile Ste-Hélène, avec des anciens pavillons de l’Expo 67 en arrière plan. C’est surprenant de voir la foule des coureurs prenant le départ sur le pont Jacques Cartier, avec les spectateurs grimpés sur les structures des panneaux d’affichage!

À remarquer aussi sur la page du mois de juillet deux membres du club de St-Bruno et au mois de novembre une photo de Jacqueline Gareau. Enfin on peut aussi voir le parcours du marathon tel qu’il existait alors.

Ce calendrier, publié par LaPresse, présentait un programme d’entrainement détaillé en vue du marathon de 1980, le tout préparé par Jo Malléjac.

(Merci à Robert Gemme de nous faire partager ce document qui fait partie de ses archives personnelles).

Course au Fort Chambly. Un 10km … ou a peu près.

Dimanche, 24 mai 2009, par Réjean

Dimanche le 24 mai dernier j’ai participé à la course de 10km qui avait lieu au Fort Chambly, en compagnie de quelques membres du club. (site de l’événement)

À mon arrivée sur le site, notre entraîneur François Lecot, qui participait au duathlon, arrivait au terme du premier segment de course (5km), en première position. Suivait un 19km de vélo, puis un deuxième segment de course de 5km. Au final, François à franchi le fil d’arrivée deuxième, à peine 15 secondes derrière le gagnant. Félicitations!

Quant aux coureurs, c’est avec un brin de retard que la course de 5km a été lancée, il était presque midi et la température était déjà pas mal chaude. Le départ du 10km fut donné une couple de minutes plus tard, vraiment sans tambours ni trompettes, au point que plusieurs comme Normand et Diane l’ont presque raté, occupés à socialiser.

Dix kilomètres… En fait, on n’est pas sûr de ce que l’on a couru, puisque malgré une course qui s’est bien déroulée, sur un parcours plat, tout le monde a semblé faire des temps dépassant d’une à deux minutes les temps usuels. Le même petit ‘extra’ semblait avoir affecté les coureurs du 5km.

Sportstats semble tout aussi confuse, car elle nous rapporte sur la page des résultats des cadences pour le 10km calculées pour un 5km (et donc qui tournent autour des 10minutes au kilomètre)!

De plus la gestion de notre cadence sur cette course n’était pas évidente, puisque les organisateurs n’avaient pas jugé bon d’installer de panneaux de distance nulle part. Faisait ’soif’ aussi, puisqu’au point éloigné d’eau on trouvait un seul bénévole qui ne fournissait pas et nous passait des verres… vides!

Mais bon, il faisait beau, le parcours était bien, longeant en partie les cascades du Richelieu, et contournant le Fort Chambly, et ce fut une matinée somme toute agréable.

Réjean

Ultramarathon de Drummonville, édition 2009, sous la pluie

Jeudi, 21 mai 2009, par Réjean

Une nouvelle fois cette année, deux membres du club ont participé à cet événement plutôt unique qu’est l’ultramarathon ‘Michel Gouin’ de Drummonville. Les éditions 6 heures et 24 heures avaient lieu le 16-17 mai denier. (Une version 12 et 48 heures est prévue pour le mois d’août)

La température n’a pas été de tout repos pour l’édition 2009, qui s’est déroulée en bonne partie sous la pluie, parfois forte, innondant une partie de la piste de gravier.

cliquez pour agrandir

Ghislaine Beaulieu, que l’on voit à gauche, a parcouru 48,02km en 6 heures, finissant première au classement général.

Bruno St-Pierre, inscrit quant à lui à la version 24h, a parcouru 100,172km en 13h12min.

Félicitations à Ghislaine et Bruno!

Cliquez sur le lien suivant pour les résultats et photos sur l’ultramarathon de Drummondville. On peut voir quelques photos et un compte rendu régulier pendant la course, sur le blogue d’un des coureurs (Eric Bellavance).

Photo utilisée avec la permission de Michel Gouin. merci!

Médailles de Progression – Mise à jour au 11 mai 2009

Lundi, 11 mai 2009, par Réjean

Gilles Cadotte nous informe que déjà 15 médailles de progression ont été obtenues depuis le début de la saison, dont 7 lors du défi Gérard-Côté qui a eu lieu dimanche dernier le 10 mai.

« Sept coureurs et coureuses ont réalisé leur médaille de progression au 15 km du Défi Gérard Côté. Nous étions une bonne douzaine de membres du CCRMSB. Mathieu Girard y a réalisé son meilleur temps sur 15k avec 56:39. »

Vous trouverez au lien suivant la table complète des médailles de 2009 jusqu’à présent.

Une 12ème médaille de progression pour deux membres du Club!

Jeudi, 7 mai 2009, par Réjean

Jean Choquette et Jacques Lacasse sont venus rejoindre Ghislaine Beaulieu au ‘temple de la renommée’ des membres ayant réussi à cumuler toutes les médailles de progression. Cet en effet la 12ème et dernière médaille d’or qu’ils ont réussi à obtenir en complétant leur 20km le mercredi 6 mai dernier (en 1:30:39 pour Jean, et 1:32:03 pour Jacques). Toutes nos félicitations! Un exploit particulièrement rare qui demande persévérance et assiduité au club!

Ce même soir Marc Lavoie a également décroché une médaille de progression, soit le bronze pour un 15km (en 1:14:57). Bravo!

Nous publierons le premier récapitulatif des médailles de progressions pour 2009 après le défi Gérard Côté de dimanche prochain.

Demi-Marathon International de Québec

Mercredi, 6 mai 2009, par mdagenais

30 km en boucles

cliquez pour agrandir

Alors qu’un crachin nous accompagnait sur toute la distance en 2008, le Demi-marathon International de Québec (DMIQ) s’avérait passablement ensoleillé pour sa 6e édition. Avec un bon vent du sud-ouest (selon ma perception), la température était certes assez fraîche pour courir sans transpirer indûment. Pour ma troisième participation, j’étais accompagné de mes potes Mathieu Girard et Laurent Jugant, deux des quelques « Kenyans » de notre club de St-Bruno.

Les terres du magnifique Domaine Maizerets, situé quelques kilomètres à l’est du centre-ville de Québec, accueillaient le centre nerveux des opérations de même que la ligne d’arrivée. Organisé par l’équipe du circuit Courir à Québec (www.couriraquebec.com) qui est aussi maître d’œuvre du Marathon des Deux rives dont la 12e édition aura lieu le 30 août prochain, le DMIQ se veut une occasion de découvrir un autre visage de la Vieille Capitale.

En effet, le parcours consiste en une boucle aplatie et irrégulière de 17,3 km dont l’extrémité est s’approche des Chutes Montmorency (que l’on peut entendre sans les voir) et dont la moitié sud emprunte la piste cyclable qui borde le fleuve St-Laurent en parallèle avec l’autoroute 440. La portion nord de la boucle qui emprunte les boulevards Montmorency et Ste-Anne est très quelconque. Heureusement, la piste cyclable nous offre certains beaux points de vue sur l’Île d’Orléans, le fleuve et la Haute-Ville au loin, autant d’éléments pour composer un beau paysage n’eût été du voisinage très inesthétique de l’autoroute.

En plus d’une course de 3 km pour les jeunes (7-14 ans), des épreuves de 10 et 30 km complétaient le programme avec l’épreuve-phare du demi-marathon. En hausse appréciable par rapport à l’an dernier, près de 1500 participants prenaient part à l’une ou l’autre des 4 épreuves. Distance peu fréquente dans le calendrier des courses au pays, c’est l’épreuve du 30 km qui m’incita à m’inscrire au DMIQ dès 2007, puisqu’elle cadrait alors dans mon programme d’entraînement en vue du Marathon d’Ottawa; en 2008, l’épreuve a servi de préparation au Marathon du Vermont à Burlington; cette année, ce sera en préparation des marathons de Saskatoon (24 mai) et Calgary (31 mai).

Les participants au circuit de 30 km devaient d’abord courir un tronçon de 13,2 km de la boucle pour ensuite la parcourir au complet; des autobus assuraient la navette entre le Domaine Maizerets et le lieu de départ. Le peloton du 30 km s’ébranla à 8h00 AM et le premier termina l’épreuve en 1h47 (la première femme en 2h14) alors que le 144e participant fermait la marche en 4h00. Quant au demi, le vainqueur terminait en 1h08 et la première femme en 1h20. En ce qui me concerne, je suis très fier de mon 2h07 et la 3e place dans mon groupe d’âge, ce qui est assez inhabituel pour moi.

Pour ceux qui l’ignorent, le gagnant du 30 km, le sympathique David Le Porho, a complété l’an dernier un périple qui l’a amené, avec sa conjointe Claire Doulé, à courir un marathon sur chacun des cinq principaux continents (voir: http://www.m5c.cc/ à ce sujet). Mon ami Laurent, blessé au « bas du corps » a prudemment ralenti sa cadence habituelle pour m’accompagner, et Mathieu a terminé le demi en 1h21, bon pour la 9e position.

Comme toujours, les coureurs ont été bien gâtés par l’ensemble des bénévoles enthousiastes qui n’étaient pas avares de leurs encouragements et félicitations. Je dois quand même constater qu’après avoir couru le marathon de Boston sous les cris de centaines de milliers de personnes réparties sur 42 km, les abords du parcours québécois me semblaient bien déserts. Quoiqu’il en soit, à l’arrivée, un brunch copieux nous était servi sous la tente (œufs, jambon, pain doré, bagels, crêpes et…café McDonald’s!), après la distribution de bien belles médailles. Une belle ambiance conviviale sous la tente.

Je crois que je suis en train de développer un véritable engouement pour cette distance de 30 km et pour les compétitions à Québec.

Marc Dagenais

Boston, LE marathon

Samedi, 25 avril 2009, par mdagenais

Contexte et historique

Les sports à Boston, c’est bien plus que les Bruins, Red Sox et Celtics puisque l’on peut aisément associer Boston au mot «marathon». Sans doute plus que tout autre marathon, celui de Boston a donné à cette épreuve athlétique ses lettres de noblesse. C’est avec grande joie que j’ai participé à la 113e édition de cette course mythique le 20 avril dernier. Les mots qui suivent, pourtant nombreux, ne sauront suffire à bien refléter les forts sentiments qui m’animaient en courant, pour la seconde fois, ce parcours chargé d’Histoire et, à certains endroits, parsemé de verres de Gatorade aplatis!

cliquez pour agrandir cliquez pour agrandir

Au privilège de parcourir le même chemin que d’illustres athlètes tels que Jacqueline Gareau, Joan Benoît, Gérard Côté, Bill Rodgers, Alberto Salazar et tutti quanti, s’ajoutaient ceux d’être accompagné de mes amis Laurent Jugant et Mathieu Girard, deux gazelles du club de St-Bruno, et de voyager avec le groupe organisé par Pierre Bourassa. Ce «gentlemen runner» qui compte plus de 120 marathons à son curriculum vitae sait vraiment y faire en termes d’organisation. Généreux de sa personne, simple et bon vivant, il a su prend soin de la logistique pour nous permettre de nous concentrer sur la course. J’en profite pour lui réitérer l’expression de mon éternelle reconnaissance.

Le qualificatif de mythique se trouve souvent accolé au Marathon de Boston par certains d’entre nous marathoniens puisqu’une participation à celui-ci représente rien de moins que la quête du Saint Graal. En effet, tout participant doit obligatoirement avoir terminé un marathon au préalable à l’intérieur d’un temps prescrit en fonction de son âge et sexe. Par exemple, avec 46 printemps, je dois courir la distance en moins de 3h30 (4h00 pour une dame). En guise d’aperçu des critères de qualification, voir sur le site officiel: http://www.baa.org/BostonMarathon/Qualifying.asp.

De plus, Boston fait non seulement partie des 5 marathons dits « Majors » avec Berlin, Chicago, Londres et New York (voir http://www.worldmarathonmajors.com/CA/), mais il s’agit en outre du plus ancien marathon à avoir lieu sur une base annuelle après avoir été lancé en 1897 dans la foulée du premier marathon olympique moderne tenu l’année précédente. La distance des premières éditions était de 24,8 milles (à l’instar du marathon des Olympiques d’Athènes en 1896) et fut changée pour 26,2 milles à la suite des Olympiques de Londres de 1908 où le nouveau standard fut établi.

Contrairement à la grande majorité des courses qui ont lieu au cours du week end, cet événement a toujours eu lieu lors du «Patriots’ Day», soit le 19 avril depuis la première édition jusqu’à celle de 1968; par la suite, cette journée fériée fut déplacée au troisième lundi d’avril. Le «Patriots’ Day» est jour férié depuis 1894 dans les états du Massachusetts et du Maine et souligne les batailles de Lexington et Concord le 19 avril 1775 en prélude à la Révolution Américaine. Outre le célèbre marathon, la tradition veut que les Red Sox jouent un match de baseball à domicile en ce jour.

Expo-Santé et tourisme

Nous avons quitté Montréal tôt samedi matin, le 18 avril. Dans notre autobus, l’ambiance était au partage d’intéressantes anecdotes de course et le ton était donné pour le reste du week end. Nous avons également visionné l’excellent film «Spirit of the Marathon» de même que le reportage «live» du marathon de l’année précédente.

Arrivés tôt en après-midi, nous sommes allés à l’Expo-Santé quérir notre dossard, puce électronique et chandail technique à l’effigie du marathon (un jaune serin plutôt excessif cette année). L’événement avait lieu au Hynes Convention Center et tout était vraiment «BIG», comme les «Amââricains» aiment faire les choses. Compte tenu du nombre de participants à ce prestigieux marathon, il y avait foule et cela prenait de longues secondes pour passer d’un kiosque à l’autre, et de très longues minutes pour passer à la caisse enregistreuse de la boutique officielle Adidas.

À l’Expo, j’ai également eu le grand plaisir de jaser avec Kathrine Switzer (http://www.marathonwoman.com), rendue célèbre par sa participation «illégale» au marathon de Boston en 1967 et sa quasi-expulsion de celui-ci (les femmes n’ont été admises à l’épreuve qu’en 1972 – voir images sur son site web), de même qu’avec Bart Yasso, «Chief Running Officer» de la revue Runner’s World. Dick Hoyt, ce colonel à la retraite de l’armée américaine qui participe à des marathons et des triathlons « Ironman » en transportant son fils handicapé, était présent pour dédicacer son livre dont je recommande la lecture (http://www.amazon.com/Its-Only-Mountain-Dick-Rick/dp/0941072517); il courait bien sûr le marathon avec Rick lundi.

Après environ 3 heures dans cette foire, nous avons soupé chez Cheers, établissement rendu célèbre par la série télévisée éponyme et situé à côté du magnifique «Public Garden». Le dimanche fut consacré à une balade touristique de cette très belle ville. Au souper, considérant que je n’avais pas été particulièrement emballé par le «pasta dinner» l’an dernier, nous avons consommé nos hydrates de carbone ailleurs. Comme l’an dernier, le souper de pâtes officiel avait lieu à l’intérieur du gros bunker servant d’hôtel de ville. Les gens se retrouvent éparpillés un peu partout dans ce temple du béton et le choix de nourriture n’est pas très varié; par contre, il faut saluer l’efficacité du service.

Derniers préparatifs

Pour le grand jour, Pierre avait vu à ce que nous puissions utiliser notre propre autobus pour nous rendre au départ du marathon dans la petite ville d’Hopkinton. Ainsi, nous avons pu y relaxer et faire nos derniers préparatifs avant le départ en tout confort. Au moment opportun, nous avons quitté notre abri pour traverser un «Village des Athlètes» improvisé sur le terrain d’une école secondaire, remettre nos effets dans les autobus qui les apporteront à la ligne d’arrivée et nous rendre dans nos enclos (« corrals ») respectifs pour attendre le départ. Il faut reconnaître à quel point, après toutes ces nombreuses décennies d’expérience, la logistique était réglée au quart de tour.

Et il faut saluer l’expertise de l’organisation pour si bien gérer la présence envahissante de près de 25 000 coureurs fébriles dans cette petite localité rurale. On avait donc prévu 2 vagues de départ, soit les dossards 1 à 13 999 qui s’élançaient à 10h00 et les autres à 10h30, pour éviter un trop grand engorgement lors des premiers kilomètres. Ces deux vagues étaient divisées en groupes de 1 000 coureurs, chacun dans son « corral » selon l’ordre de vélocité. En effet, les numéros de dossard étaient attribués en fonction du temps de qualification utilisé par les coureurs (par exemple, mon dossard no 7321 correspondait à mon temps de 3h15 fait à Corning, NY).

Le parcours

Après l’hymne national et le passage rapide de deux chasseurs dans le ciel, survint le moment tant attendu du départ. Naturellement, à ma hauteur, il m’a fallu environ 4 minutes pour me rendre à la ligne de départ… et 3h20 pour parvenir à celle de l’arrivée. Le ciel était nuageux et un vent de biais, parfois vif, nous rafraîchissait.

Le parcours est à peu près linéaire et débute en milieu rural sur une route bordée d’arbres. Déjà, la foule y est très nombreuse et enthousiaste. La principale difficulté des 10 premiers kilomètres consiste à ne pas se laisser emporter trop vite par l’effet d’entraînement généré par la foule de coureurs (à ce stade de la course, tous sont fringants) et ne pas se faire piéger par une topographie plutôt descendante.

En principe, il convient de se garder des réserves pour bien affronter les 4 côtes de Newton entre les 26e et 32e kilomètres (dont la fameuse «Heartbreak Hill»). En réalité, j’ai forcé la note un tantinet sur les premiers 15 km pour en payer le prix lors de ces ascensions. L’an dernier, les collines de Newton ne m’étaient pas apparues si redoutables et j’avais même trouvé Heartbreak Hill relativement facile. Sans doute que mon tempo «pépère» en première moitié de course y était pour quelque chose. Les marcheurs étaient tout de même nombreux à cet endroit. De l’autre côté de la pente, le parcours redevient descendant en majeure partie jusqu’à l’arrivée à Boston.

Mi-parcours endiablé

Comme l’année précédente, la gent féminine du collège Wellesley s’excite et crie à tue-tête environ à la mi-parcours si bien qu’on peut entendre la clameur au loin. Quel bruit assourdissant! Plusieurs de ces jeunes dames tenaient des pancartes indiquant «marry me», «kiss me» et autres suggestions originales. Toutes s’étiraient au-dessus des barrières pour un «high five». Quelle frénésie! Un moment fort du périple, surtout pour les mecs.

Il faut dire qu’il y avait foule tout le long des 42,2 km du parcours et très peu d’endroits dépourvus de supporters. Étant plus habitué aux parcours où les spectateurs se font plutôt rares, je suis à court de mots pour bien exprimer la sensation extraordinaire d’être encouragé par une foule si nombreuse, si enthousiaste et démonstrative, et pour une si longue durée. L’énergie de ces foules m’a littéralement transporté.

L’arrivée

Étant assez fatigué dès le 30e km, mon sourire est réapparu dès que l’immense enseigne CITGO indiquant le 25e mille s’est signalée à l’horizon. Lors des 4-5 derniers kilomètres, la foule devenait encore plus compacte et bruyante, et une véritable orgie d’encouragements ont rendu les dernières foulées tout simplement magiques.

Après l’arrivée sous l’immense arche bleue, les coureurs étaient accueillis par un dispositif impressionnant de bénévoles qui les dirigeaient vers les tables d’eau, puis vers les endroits où l’on remettait à chacun une couverture métallique, une belle médaille et un goûter frugal, et ensuite vers les autobus contenant les effets personnels. Voilà une logistique bien huilée.

Les statistiques

Je pense qu’un grand «WOW!» s’avère la conclusion partagée par la majorité des 22 849 coureurs ayant franchi le fil d’arrivée, le premier en 2h08 et le dernier en plus de 7h00. Mes amis Laurent et Mathieu ont terminé ensemble en 2h56 et Bill Rodgers, gagnant de Boston à quatre reprises (1975 et 1978-79-80 et icône du marathon chez l’Oncle Sam dans les années ‘70 et ‘80), était de retour pour compléter l’épreuve en 4h06.

Deux coureurs québécois connus, Louis-Philippe Garnier et Pierre-Luc Goulet, ont terminé en 2h38 et 2h59 respectivement; après avoir remporté l’édition 2008 du marathon de Rimouski (son premier), Audrey Longval faisait bonne figure avec 3h14. Pierre, notre G.O., complétait l’épreuve avec un excellent 3h53.

En guise de dessert pour ce menu de statistiques, Albert Miclette et son épouse Huguette ont souligné de belle manière leurs 50 années de mariage sur la route d’Hopkinton à Boston. Yves Boisvert de La Presse (également un coureur) en traite dans son excellente chronique que je vous invite à lire : http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/yves-boisvert/200904/24/01-850177-une-longue-et-belle-course.php).

Enfin, quoi de mieux pour célébrer une aventure sportive qu’un gros hamburger agrémenté de frites et arrosé d’une bonne bière locale… De quoi refaire le plein de calories!

Marc Dagenais

Brunch d’Ouverture – 2009

Dimanche, 5 avril 2009, par Réjean

Voici quelques photos prises lors du traditionnel brunch d’ouverture, qui a eu lieu ce 5 avril vers midi, à la vieille gare de St-Bruno. C’était bien bon, et en plus on a pu avoir un aperçu des nouveaux vêtements pour 2009…

Course d’Ouverture – 2009

Dimanche, 5 avril 2009, par Réjean

Course Ouverture 2009 - 5 avril

Ce ne sont pas les flocons de neige que l’on a vu ce matin qui ont refroidi les ardeurs des participants à la course d’ouverture, qui a officiellement lancé la saison 2009 du club. Malgré le temps humdie et frisquet, et un petit vent achalant, 31 membres se sont élancés vers 9h00 pour un 5 ou un 10 kilomètres. La course s’est déroulée dans la bonne humeur habituelle.

Certains  coureurs/coureuses avaient déjà plusieurs kilomètres au compteur ce matin puisque leur entraînement en vue d’un prochain marathon leur dictait un de faire 25+ kilomètres. Je leur lève mon chapeau… euh plutôt ma tuque! 

Ci-dessus se trouve la traditionnelle photo de groupe. D’autres photos suivront.

Réjean

Around the Bay : un 115e anniversaire pluvieux

Dimanche, 5 avril 2009, par mdagenais

En ce dimanche gris et pluvieux du 29 mars dernier, la course Around the Bay célébrait son 115e anniversaire (oui, vous avez bien lu!). Cet événement historique existe depuis 1894, soit 3 ans avant le marathon de Boston, et revendique le titre de plus ancienne course à pied en Amérique du Nord. Les épreuves de cette course d’âge vénérable sont disputées en la ville très industrielle de Hamilton, située à l’extrémité ouest du Lac Ontario et à proximité de Toronto, avec une incursion dans la ville voisine de Burlington.

C’est un parcours de 30 km qui constitue l’épreuve phare de l’événement à laquelle s’ajoutent une course de 5 km ainsi que des relais (course) en 2 ou 3 étapes et un volet marche sur la distance de 30 km. L’épreuve de 30 km – course affichait complet depuis plusieurs semaines et l’organisation prévoit un cap de 7 000 inscriptions pour l’an prochain. Le nombre d’inscrits à toutes les épreuves dépassait 9 000, en hausse par rapport à l’année précédente.

C’est le propriétaire d’un journal local et d’une boutique de cigares qui est à l’origine de la course dont l’épreuve initiale fut disputée le jour de Noël. Au cours des premières décennies de son existence, plusieurs vainqueurs de cette course furent également gagnants du marathon de Boston, notamment Gérard Côté et Tom Longboat. Parmi les rares trucs récents, l’arrivée de la course à l’intérieur de l’amphithéâtre Copps Coliseum, domicile depuis 1996 du club de hockey des Bulldogs, le club école du Canadien de Montréal, remonte à l’année 2006.

Pour l’occasion, nous étions cinq du club du Mont St-Bruno (Nathalie Goyer, Mathieu Girard, Laurent Jugant, Daniel Lamontagne et votre serviteur) à y participer. Nous avions loué une fourgonnette pour voyager ensemble et ainsi profiter de l’atmosphère conviviale qui s’est non seulement avérée un antidote efficace à la platitude de l’autoroute 401 entre Montréal et Toronto, mais a donné lieu à des échanges enrichissants qui ont rendu le périple très agréable.

Samedi après-midi, nous sommes allés retirer nos dossards à l’Expo-Santé qui avait lieu au Copps Coliseum. Cet édifice de 17 500 sièges construit en 1985, fut ainsi nommé en l’honneur de l’ancien maire Victor K. Copps qui présida aux destinées de Hamilton durant 14 ans. Il est également père de Sheila Copps, ex-membre du notoire « Rat Pack » libéral fédéral et ancienne ministre du Patrimoine qui s’était fait connaître avec sa distribution « a mari usque ad mare » de petits drapeaux unifoliés. D’après les quelques informations trouvées sur le web, M. Copps aurait souffert d’une sévère crise cardiaque lors de la course Around the Bay en 1976, ce qui l’amena à se retirer de la vie publique. J’ignore à quelle épreuve il participait. 

À l’Expo, nous recevions un chandail technique (orange foncé!) à manches longues qui arbore l’inscription « Older than Boston » à l’endos. L’organisation est de toute évidence très fière de cette préséance, à juste titre!

Le lendemain, le départ du 30 km avait lieu tout près du Copps Coliseum à 9h30. Ayant un peu trop tardé à quitter le confort de celui-ci pour affronter la pluie, Daniel et moi avons abouti à la fin du peloton et avons dû nous résoudre à effectuer un très grand nombre de dépassements après le signal de départ. Puisque nous étions nombreux et plutôt serrés derrière la ligne de départ et les élites, un système d’enclos (« corrals ») aurait été bienvenu. Quoiqu’il en soit, l’intensité de la pluie avait diminué au départ et le mercure affichait quelques degrés Celsius au-dessus de zéro, ce qui a rendu l’exercice moins pénible qu’appréhendé.

Et c’est le départ ! Après les quelques centaines de mètres dans le centre-ville, les premiers 8-9 kilomètres traversaient essentiellement des quartiers typiquement ouvriers, un paysage urbain plutôt banal mais rien de surprenant puisque Hamilton est la ville des grandes aciéries. Il n’y avait aucune trace visuelle de cette baie qui donne son nom à la course avant le 12e kilomètre.

Du 12e au 17e km, le parcours est situé sur une petite bande de terre séparant la baie (que l’on devine plus qu’on ne voit) du Lac Ontario (que l’on aperçoit quelques fois entre les maisons). Sur l’artère nommée Beach Boulevard se trouvait la « Tin Pan Family » qui nous encourageait en frappant sur un assortiment assez varié de chaudrons et casseroles. Ils m’ont toutefois semblés moins nombreux que l’an dernier.

Un chauffard (quel con ce type!) s’est par ailleurs manifesté en sortant de son « driveway » sans crier gare pour couper brusquement le chemin aux coureurs; plus de peur que de mal heureusement. Après le 15e kilomètre, nous traversons un pont métallique au-dessus de l’écluse menant du lac à la baie (qu’on a très peu vue jusque là).

À Burlington, à partir du 18e km, le vrai travail commence avec une succession de petites côtes et quelques descentes assez raides, ce genre de descente que j’ai toujours de la difficulté à gérer. Sur North Shore Boulevard, le décor présente un contraste assez frappant avec les faubourgs ouvriers alors qu’on traverse un quartier plutôt cossu comptant plusieurs magnifiques demeures riveraines. Ce n’est sans doute pas un hasard si l’on trouve ici les meilleurs points de vue sur la fameuse baie.

Contrairement à l’an dernier où j’avais souffert en grimpant ces côtes après avoir appuyé un peu trop sur l’accélérateur entre les 5e et 18e km, j’ai bien dosé mes efforts afin de gravir les montées sans difficulté, y compris la côte du 25e kilomètre qui est d’ailleurs immédiatement précédée d’une bonne descente que j’avais trouvée horrible l’an dernier.

L’énergie ainsi conservée et le moral au zénith, je me suis permis de nombreux dépassements au cours des 3 derniers kilomètres en légère pente descendante. Cela augure bien pour le marathon de Boston trois semaines plus tard. Ah oui! Le personnage de la Faucheuse était de retour pour nous taquiner au 28e km à côté du… cimetière!  Incidemment, la pluie avait cessé peu avant l’arrivée et le ciel commençait à se dégager.

L’arrivée à l’intérieur du Copps Coliseum, au beau milieu de l’amphithéâtre et avec plusieurs spectateurs dans les gradins, garantissait beaucoup d’ambiance. Personnellement, je trouve qu’une finale dans une enceinte sportive, à l’instar du marathon de Montréal qui se termine dans le Stade Olympique, ajoute un « je-ne-sais-quoi » d’intéressant à tout parcours.

Les médailles remises aux participants terminant l’épreuve étaient divisées en trois catégories : l’or pour les coureurs terminant en moins de 2h et les coureuses en moins de 2h15; l’argent pour moins de 2h15 (coureurs) et de 2h30 (coureuses); et le bronze pour tous les autres. À noter que c’est le temps officiel (« gun time ») et non réel (« chip time ») qui est utilisé pour cette répartition.

Je ne puis m’empêcher de penser qu’être parti vers l’avant du peloton, avoir évité tous ces zigzags de dépassements et avoir couru moins timidement sur le plat avant les côtes, m’auraient probablement permis d’obtenir l’argent; ce sera donc un incitatif pour revenir. Quant à mes amis, Laurent a pu décrocher l’or après l’avoir manqué de quelques petites secondes l’an dernier; Nathalie a terminé 3e chez les dames et fut immédiatement précédée par Mathieu; et Daniel me suivait tout près.

Je trouve intéressante l’idée de catégoriser les médailles. Évidemment, j’aurais préféré que l’argent couvre un intervalle de 30 minutes plutôt que 15… Enfin, pour les autres statistiques, le premier coureur franchissait la ligne d’arrivée en 1h35 et la première femme en 1h50. Le premier Québécois, Terry Gehl, terminait en 1h46 et le second, Louis-Philippe Garnier, le suivait tout près en 1h50. Le 4775e coureur fermait la marche en 4h42.

Tout compte fait, il s’agissait d’un très bel événement, bien organisé et sympathique. Je souhaite y revenir encore et je répète qu’il devrait exister davantage de courses de 30 km puisqu’il s’agit d’une distance qui représente un bon défi (plus qu’un demi) sans toutefois être aussi exténuante qu’un marathon. En outre, comme le soulignait mon ami Stéphane Lachapelle avec justesse et humour : « lorsqu’on frappe le mur, on est arrivé ! ». Pour ces raisons, je retournerai courir l’épreuve de 30 km à Québec le 3 mai prochain, pour la 3e année consécutive.

Marc Dagenais

La saison commence Dimanche le 5 avril

Lundi, 30 mars 2009, par latchap

Avis à tous les membres du CCRMSB,

La course d’ouverture aura lieu au parcours de la brasserie « le Pub » le 5 avril 2009 à 9h00.

Vous êtes tous par la suite conviés au brunch d’ouverture qui sera tenu vers midi à la gare de St-Bruno. Là nous pourrons discuter de nos objectifs de course 2009 et démarrer la saison sur le bon pied. Aucune consommation alcoolique ne sera en vente à la gare, mais, vous pourrez apporter votre vin, bière ou champagne à votre discrétion.

Pour réservation, contactez le 514-817-2327 en tout temps.

Le MENU Buffet/Brunch

Romaine, croûtons et vinaigrette crémeuse
Salade de fèves germées, daïkon, carotte et chou Napa
Salade de tomate, cantaloup, mangue et coriandre
Salade de concombre, feta et yogourt à l’aneth

Fèves au lard
Omelette épinard et fromage suisse, préparées sur place
Tranches de bacon
Crêpes farcies au poulet et fromage, sauce à l’orange
Rôti de porc à l’érable et aux amandes
Pâtes, sauce tomate, viande fumée et tomates séchées
Purée de pomme de terre à la crème sure et ciboulette

Fromages : Cheddar, Brie et Havarti
Baguettes de pain

Croustade aux pommes avec sirop d’érable
Carrés aux dattes
Smootie’s fait sur place (Lait de coco vanillé, banane, poire et ananas)
Café, thés, tisanes

25.00$ par personne

Pour réservation, contactez le 514-817-2327 en tout temps.

Course et Marche Populaires de Lasalle (30e Édition)

Lundi, 30 mars 2009, par gcadotte

Dimanche le 29 mars dernier se tenait à ville Lasalle la 30ème édition de cette course. Cet évènement, en plus d’être très populaire sur une base locale, fait partie des courses éligibles pour l’obtention de la coupe du Québec et attire ainsi de nombreux coureurs provenant d’un peu partout au Québec.

La trentième édition comportait donc des courses de 1 km (pour les enfants), 2 km, 5 km, 10 km et un 10 km marche. Le 5 km avait 495 coureurs (279h. et 216 f.) et le 10 km 605 coureurs (425 h. et 180 f.). 212 enfants ont couru le 1 km; 169 coureurs ont participé au 2 km et finalement les marcheurs étaient au nombre de 82. Ceci totalise 1563 participants.

Départ du 5 km

Pour la majorité des coureurs il s’agit de la première course de la saison et plusieurs veulent connaître leur mesure après avoir fait quelques semaines ou quelques mois d’entraînement selon les cas. Les coureurs peuvent assez bien performer car il s’agit d’un parcours essentiellement plat (à 99%) sur une boucle de 5 km. Donc malgré une température un peu maussade (4°C, vent NE 19 km/h et un peu de bruine), l’ambiance était fébrile et joyeuse, surtout que la pluie promise n’était heureusement pas au rendez-vous. Après ce long hiver, cet évènement constitue également un lieu de rencontre et d’échanges entre coureurs, surtout après les courses où les lieux pour la remise des médailles sont bien aménagés et l’atmosphère est chaleureuse.

Vous pouvez voir sur la photo ci jointe le départ du 5km avec un coureur torse nu et collant fleuri célébrant le printemps. Plusieurs membres du CCRMSB y étaient présents. Je tiens à souligner la belle performance de Marc Lavoie qui a réussi son meilleur 10 km à vie en 37:55, Marie Élizabeth Jones sa conjointe a également bien fait sur le 5 km avec 23 :53. Normand et Diane Papin ont tous deux fait le 10km. J’étais heureux de voir Marc Lajoie renouer avec la compétition en réalisant 19 :54 sur le 5km, j’ai bien essayé de le suivre lorsqu’il m’a dépassé à environ 2,8 km mais peine perdu le vent semblait avoir moins de prise sur lui et j’ai fini 20 sec derrière lui avec 20 :15. Sans ce vent je crois que j’aurais réussi à être en bas du 20 :00. Notre coach bien aimé y est venu aussi venu s’y dégourdir les jambes sur le 5 km; je n’ai donc pas eu le choix de suivre ses prescriptions pour le réchauffement qui ont porté fruits d’ailleurs.

Il est à noter que sur le 5 km 80/495 coureurs, dont 11 jeunes filles et femmes, ont complétés l’épreuve en dessous de 20 :00. Je trouve cela excellent.

J’ai eu le plaisir d’accompagner un coureur prospect pour le CCRMSB, Matthieu Visser qui participait à sa première course (10 km) en sol Québécois. Son 37:54 lui a donné une bonne piqûre.
Cette course est une belle façon de commencer la saison et je trouve que ma saison commence relativement bien. Je continue donc à me préparer pour le demi marathon de Montréal le 19 avril prochain. J’espère que vous y serez nombreux soit à titre bénévoles ou de coureurs.

Gilles Cadotte

Bienvenue au Club!

Jeudi, 19 mars 2009, par Réjean

Bienvenue sur le site du Club des Coureurs sur Route du Mont St-Bruno.

Les membres de ce club fondé le 25 juin 1979, ont le privilège de courir à l’intérieur du magnifique Parc du Mont St-Bruno. Le club propose une série d’activités bien étoffée, pour s’entraîner à la course bien sûr, mais aussi pour socialiser.

Depuis 2004, le club qui regroupe une moyenne de 85 à 125 membres enthousiastes de tous les calibres, organise La Grande Virée des Sentiers, un évènement fort apprécié et ‘couru’!.

Nouveau commanditaire pour le club

Mardi, 10 mars 2009, par latchap

logo Sport Excellence

Une excellente nouvelle pour le club: la boutique Sport Excellence de St-Bruno a accepté de supporter le club cette saison et offre notamment un rabais de 15% sur présentation de votre carte de membre, à l’achat de vêtements et de chaussures de course.

D’autres détails à venir, et à lire dans la section Vêtements et Rabais.

Stéphane