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Marathon à Ottawa, 2007

Jeudi, 31 mai 2007, par mdagenais

Ottawa, un marathon d’envergure

« Jamais deux sans trois », comme le veut l’adage. Après avoir « frappé le  mur » et complété difficilement mon second marathon à Niagara l’automne dernier, j’ai encore tenté le diable avec cette longue distance lors de la 33e fin de semaine des courses d’Ottawa les 26 et 27 mai derniers (www.runottawa.ca). Cet événement, qui a déjà acquis ses lettres de noblesse, regroupe plusieurs épreuves de course à pied en plus du marathon, soit 5 et 10 km le samedi, et un demi-marathon ainsi qu’une course familiale de 2 km le dimanche. Un grand total de 29 641 coureurs ont pu trouver chaussure à leur pied !

Souhaitant tourner la page sur mon expérience précédente, je n’avais pas lésiné sur la préparation avec un mélange de « volume » et d’intervalles (y compris les excellentes séances avec notre coach François Lecot). Les longues sorties du samedi matin (depuis novembre 2006 sans interruption) avec Ghislaine Beaulieu, Gilles Cadotte et Stéphane Lachapelle, des marathoniens chevronnés, ont porté fruit. En ce matin nuageux et légèrement frisquet (quoi de mieux qu’un bon sac à ordures vert pour se couvrir au départ), je me suis joint aux 3690 autres participants du marathon auxquels s’ajoutaient 10 concurrents effectuant le parcours en chaise roulante. Le départ eut lieu à 7h00 AM près de l’Hôtel de Ville; celui du demi-marathon suivait à 8h30.

Le marathon nous offrait un très beau parcours, essentiellement plat, de manière à permettre à chacun de réaliser un bon temps, voire faciliter un « personal best ». Après avoir couru devant le Parlement, les coureurs enjambaient l’Outaouais pour une incursion à Gatineau; de retour dans la capitale, le contingent se dirigeait à l’est vers le quartier cossu de Rockliffe après un passage devant les résidences officielles des premier ministre et gouverneur général. De retour au centre-ville, la caravane longeait le beau Canal Rideau vers le campus de Carleton University pour ensuite effectuer une boucle un peu plus au sud et « remonter » finalement l’autre rive du Canal pour franchir le fil d’arrivée.

Le trajet comportait un caractère autant touristique que sportif, voire champêtre par endroits, puisqu’en plus du Parlement et des résidences officielles de nos dirigeants d’État, il nous emmenait à côté ou proximité de plusieurs lieux importants ou connus tels que la Cour Suprême, le Musée des Civilisations, le Casino du Lac Leamy, le splendide Musée des Beaux Arts, le Parc Lansdowne et j’en passe. Les beaux grands arbres bordant plusieurs rues de Rockliffe furent aussi un régal pour l’œil. Au terme de cette odyssée, les 3026 finissants ont reçu une très belle médaille et ont pu se réchauffer avec la fameuse couverture de papier aluminium. Par ailleurs, 7671 personnes ont terminé le demi-marathon, le premier en 1h12.

Le premier marathonien à franchir le fil d’arrivée fut David Cheruiyot, un Kenyan qui inscrivait un nouveau record pour l’événement avec un résultat de 2h10 et 33s., effaçant celui de 2h11 et 47s. établi en 2004. Parmi les 10 premiers, 8 sont originaires du Kenya, ce qui n’est pas nécessairement une surprise! La première dame, une canadienne d’origine russe, a battu son propre record établi l’année précédente avec 2h29 et 42s., et le dernier marathonien rentrait au bercail après un séjour de 7h56 sur le bitume.

Bien qu’il s’agisse d’un événement bien rodé et bien implanté dans la capitale, il semble que la limite soit maintenant atteinte quant au nombre de participants aux marathon et demi-marathon. En effet, je me suis senti un peu à l’étroit dans les aires d’arrivée et de récupération et carrément submergé à l’endroit où le parcours du demi-marathon rejoint celui du marathon, soit peu après 35 km aux abords du Lac Dow.

La scène fut tout de même assez spéciale : le groupe plutôt clairsemé et étiré de marathoniens se retrouvait subitement plongé à l’intérieur d’un contingent massif et plutôt compact de « demi-marathoniens » ayant forcément un rythme de croisière plus lent que le leur. Une telle situation fut exacerbée peu après la jonction des deux groupes au premier poste de ravitaillement suivant ladite jonction ! Après un vif mais bref sentiment de frustration et non sans avoir exprimé mentalement quelques jurons bien sentis, je me suis trouvé un important regain d’énergie à force de dépasser un aussi grand nombre de « demi-marathoniens » à ce stade du parcours. Quoi de mieux qu’une accélération graduelle pour terminer un marathon ? Un mal pour bien…

Tout au long du parcours, de nombreuses personnes nous encourageaient à plusieurs endroits, de même que les très nombreux bénévoles aux tables d’approvisionnement ou aux intersections, qui nous transmettaient leur enthousiasme sans retenue. Ceux-ci ne seront jamais assez remerciés pour leur contribution puisque nous passons à côté d’eux en coup de vent. Fait intéressant à noter, plusieurs de ces « supporteurs » personnalisaient leurs encouragements en scandant notre prénom puisque celui-ci apparaît sur notre dossard; une bien belle initiative à mon avis !

Avec autant d’encouragements et grisé par tous mes dépassements réalisés dans le dernier droit, j’ai pu éprouver un « high » indicible en franchissant la ligne d’arrivée après 3h20 d’une course bien gérée. Terminer un marathon demeure toute une sensation, et le compléter avec dix minutes d’avance sur l’objectif apporte un vif sentiment du devoir accompli ! Partager ensuite l’expérience vécue avec les amis du Club, ceux avec qui j’ai encore le plaisir de m’entraîner, soit Gilles, Stéphane, Laurent, Ghislaine, Jean-Marc et Richard, demeure un privilège. Je ne puis espérer de meilleurs compagnons de route !

Enfin, comme le temps réalisé au marathon d’Ottawa est accepté comme temps de qualification pour le marathon de Boston (les informations à ce sujet figurent sur le site web), je compte donc m’inscrire à celui-ci pour 2008. On verra bien… En attendant, j’ai déjà repris l’entraînement en vue du Marathon des Deux Rives à Québec (www.couriraquebec.com) qui fêtera son dixième anniversaire le 26 août prochain. Mon souhait pour le futur n’est plus nécessairement d’améliorer mon temps mais plutôt d’apprivoiser graduellement cette distance afin de me sentir de plus en plus à l’aise et, par conséquent, pouvoir apprécier ce défi pour le plaisir qu’il procure plutôt que le subir comme une épreuve.

Marc Dagenais

Marathon International de Niagara Falls

Dimanche, 5 novembre 2006, par mdagenais

NIAGARA, UN MARATHON AQUATIQUE

En ce beau (enfin!) week-end, après avoir couru 25 km dans le magnifique Parc du Mont St-Bruno hier, j’ai eu le grand plaisir de voir notre sport en vedette lors du reportage d’une heure sur le Marathon de New York sur la chaîne NBC cet après-midi. Avec autant d’inspiration, je n’ai donc plus AUCUNE excuse pour retarder davantage l’écriture de ces quelques lignes.

Dimanche le 22 octobre dernier, j’ai eu le plaisir de compléter mon second marathon lors de la 22 e édition du Marathon International de Niagara Falls ( www.niagarafallsmarathon.com ) qui se proclame fièrement l’ UNIQUE marathon au monde débutant dans un pays et se terminant dans un autre. Plus précisément, la ligne de départ se trouve à Buffalo, État de New York, et l’arrivée à Niagara Falls, Ontario. Le qualificatif « International » prend donc tout son sens.

Les premières éditions de cette course eurent lieu de 1974 à 1986 inclusivement puis de 1998 à ce jour, l’interruption étant attribuable au manque de commanditaires. Une épreuve de demi marathon a été introduite en 2001 et une course de 5 km en 2003. Alors que 285 participants (dont 10 femmes) prenaient place sur la grille de départ en 1974, près de 1200 coureurs étaient attendus cette année pour le marathon (près de 2000 pour le demi).

Pour ma part, c’est un dépliant distribué lors du Salon de l’activité physique tenu la veille du Marathon des Deux Rives qui m’a attiré vers Niagara. Le plan pourtant très sommaire du parcours laissait aisément deviner sa beauté puisque plus des trois quarts du trajet longent la rivière Niagara jusqu’aux majestueuses chutes. Un programme tout simplement irrésistible !

C’est toujours intéressant de se retrouver au Health & Fitness Expo la veille d’un marathon puisqu’on y trouve non seulement d’intéressants articles à se procurer mais, surtout, on y rencontre d’autres coureurs forts sympathiques; ainsi, je salue au passage Daniel Laberge et ses compagnons du club La Foulée de la région de Québec. Fait à noter: les marathoniens devaient présenter leur passeport (ou autre pièce d’identité valable) aux agents des douanes U.S. avant de pouvoir obtenir leur dossard et l’incontournable « goody bag »; le kit comprenait un T-shirt « technique ».

Heureusement, le « goody bag » contenait également un de ces pseudo-imperméables de touristes (jaune) qui allait s’avérer fort utile en ce week-end pluvieux et frais. Des 4 éléments fondamentaux de la nature (air, eau, feu et terre), ce fur l’EAU qui domina cette course.

Ainsi, dimanche matin de 7h00 à 7h45, nous prenions place à bord des autobus (jaunes) qui nous transportaient vers Buffalo (coût de 5 $, payé au préalable). Une pièce d’identité était requise à bord (passeport recommandé) pour le contrôle à la frontière américaine. La ligne de départ se trouvait tout près du Albright Knox Art Gallery qui nous accueillait d’ailleurs à l’intérieur de ses murs. La scène était assez particulière : alors que dans le grand hall d’entrée, deux musiciens (harpe et contrebasse) nous interprétaient de belles mélodies classiques, tous les coureurs étaient éparpillés un peu partout et n’importe comment, par terre sous les tableaux et autres oeuvres dans les différentes pièces. J’aurais bien aimé avoir mon appareil photo !

Lorsque mon « voisin » me raconta qu’il venait de compléter le Marathon de Toronto la semaine précédente (15 octobre), j’ai d’abord cru qu’il était de ceux qui collectionnent les marathons jusqu’à ce qu’il m’indique qu’il s’agit de son deuxième cette année ! Assez spécial…

Bon, il a bien fallu sortir de notre abri artistique pour affronter les éléments et nous masser derrière la ligne de départ, vêtus de nos charmants imperméables jaunes ! Après les hymnes nationaux des deux pays voisins, ce fut le départ à 10h00 AM. La marée jaune a déferlé dans les rues de Buffalo.

Sur les trottoirs, l’on ne pouvait manquer les nombreux amoncellements de branches d’arbres, vestiges de l’impressionnante tempête de neige qui avait laissé 60 cm au sol la semaine précédente. Les impers jaunes sont naturellement venus s’ajouter à ce décor une fois les coureurs bien réchauffés. Après 4 milles, nous traversions Peace Bridge pour entrer au Canada. Quelques kilomètres dans la ville d’Erié nous amenaient au bord de l’eau où la vue sur le centre-ville de Buffalo et le Lac Erié est superbe.

Par la suite, le trajet consistait tout simplement à suivre le Niagara River Parkway qui longe ladite rivière jusqu’aux chutes : impossible de s’égarer ! Ce parcours aussi tranquille que magnifique fut un régal pour les yeux. La quiétude du bord de l’eau n’était « troublée » que sporadiquement (et positivement) par les encouragements nourris de nombreux bénévoles aux postes de ravitaillement. Merci à eux !

Le premier des 836 finissants a franchi le fil d’arrivée en 2h18 et la première femme (8 e rang) en 2h43. Je suis bien heureux de constater que Pierre Bourassa, qui a déjà franchi le cap très honorable des 100 marathons et qui m’avait fait connaître le Boilermaker l’été dernier, a terminé au 3 e rang dans son groupe d’âge.

Avec 3h31 (au 160 e rang), je suis bien content d’avoir pu retrancher 3 minutes sur mon résultat de Québec en août dernier. Cependant, j’avoue avoir couru trop rapidement durant la première moitié de la course et, par conséquent, j’ai frappé le MUR autour du 35 e km. Comme il fallait bien que cela arrive un jour ou l’autre, autant expérimenter plus tôt que tard et profiter de l’enseignement ainsi offert en vue des prochains marathons.

Enfin, j’aimerais particulièrement souligner à quel point je respecte les coureurs surnommés « back of the pack »; à défaut d’être rapides, ils ont du courage et de la détermination à revendre pour ainsi affronter les éléments pendant 5, 6 et même plus de 7 heures. Faut l’faire !

Marc Dagenais

Marathon des Deux Rives, Québec, 2006

Mardi, 5 septembre 2006, par mdagenais

Québec, bel endroit pour entamer une carrière de marathonien !

Plus d’une semaine après avoir complété mon premier marathon, je flotte encore sur un nuage ! Dimanche, le 27 août dernier, avec Ghislaine Beaulieu, Gilles Cadotte, Laurent Jugant et Stéphane Lachapelle, tous des marathoniens chevronnés, je participais à la 9e édition du Marathon des Deux Rives (www.couriraquebec.com) , un très beau parcours qui s’étire de Lévis (tout près du siège social du Mouvement Desjardins) au Bassin Louise dans le Vieux-Québec, et qui enjambe la familière structure métallique du plus long pont de type cantilever au monde.

Après avoir affronté la drabe autoroute Jean-Lesage, nous arrivions au Hilton Québec pour aller quérir notre dossard, puce électronique et incontournable T-shirt au Salon de l’activité physique où de nombreux exposants se trouvaient, dont certains présentaient leur marathon. Laurent a déjà le marathon de Toronto dans sa mire pour le 15 octobre prochain.

Dans notre kit du coureur se trouvait la publication « Distance Running » de l’AIMS (Association of International Marathons and Road Races), dont le Marathon des Deux Rives fait partie et qui regroupe 230 membres (www.aims-association.org) dont les marathons de Boston et de Berlin. Cette publication contient quelques rares et courts articles mais surtout de nombreuses pubs illustrant plusieurs marathons membres de l’AIMS. Bref, on peut rêver d’aller courir le marathon à Barcelone, Monaco, Rome… ou même au Loch Ness !!

En attendant, il faudra bien terminer celui de Québec ! Pour bien s’y préparer une dernière fois, nous avons pris d’assaut la grande tente où avait lieu le copieux repas de pâtes, tout près de la ligne d’arrivée. Puis, après une courte nuit de sommeil plutôt intermittent, nous prenions tôt les autobus qui nous amenaient à Lévis. Dès lors, on ne pouvait que saluer l’efficacité de l’organisation. La logistique était réglée au quart de tour.

Il s’agit tout de même d’un événement bien rodé et bien implanté dans la communauté. Près de 5000 coureurs provenant d’une trentaine de pays y participaient. Les temps réalisés au marathon sont acceptés comme temps de qualification pour le marathon de Boston. Outre le marathon, d’autres distances figuraient au programme : un demi-marathon, un 10 km, une course par équipes (4 x 10 km), un mini-marathon (4,2 km) et une activité non chronométrée de 5 km. Le départ des 4 premières courses avait lieu à 8h30 AM.

Le temps était frisquet et plutôt venteux sur la ligne de départ, ce qui m’amène à partager un truc : certains se couvrent d’un vieux chandail supplémentaire (ou même du bon vieux sac à ordures vert) pour conserver leur chaleur avant le départ et lors des tous premiers kilomètres; une fois bien réchauffés, ils abandonnent le tout en bordure de la route près des postes d’eau.

Après un premier 10 km de descente graduelle sans histoire dans les rues de Lévis, la rue St-Joseph nous offre un très beau point de vue sur le fleuve et la majesté du Cap Diamant nous saisit. Une fois remis de ces émotions, on voit le pont de Québec, au loin, si minuscule, et on réalise qu’il faudra s’y rendre pour ensuite revenir vers le Château Frontenac que l’on voit maintenant si près… Ne vaudrait-il pas mieux traverser à la nage?

Mais, bon, on n’a pas tout de même enduré toutes ces longues heures d’entraînement pour couper court et changer de sport. Et puis, le panorama offert le long du parcours pour se rendre au pont est très beau et parfois carrément superbe ! De plus, de nombreuses personnes nous encouragent à plusieurs endroits, de même que les très nombreux bénévoles aux tables d’approvisionnement ou aux intersections, qui nous transmettent leur enthousiasme sans retenue. Ceux-ci ne seront jamais assez remerciés pour leur contribution puisque nous passons à côté d’eux en coup de vent.

Donc, la rive sud du fleuve nous dévoile ses charmes champêtres avant la montée vers le tablier du pont, soit quelques kilomètres après la ligne de départ du demi-marathon. Tous m’avaient parlé de cette montée comme l’un des défis principaux de cette course. Pour ma part, j’ai éprouvé davantage de difficulté de l’autre côté du pont avec la descente qui mène au boulevard Champlain. Ensuite, un fort vent de face nous accompagnait pour les derniers 12 kilomètres le long du fleuve et nous faisait malheureusement oublier la belle vue sur le fleuve. Pendant quelques kilomètres, j’ai intégré un petit groupe de 4 à 6 coureurs qui se protégeaient du vent, un peu à la manière des pelotons de cyclistes.

Vers le 38e kilomètre, j’ai su à ce moment que j’allais terminer et ainsi faire mon entrée dans la grande famille des marathoniens. Je me sentais bien, sur un « high » que je ne suis même pas capable de décrire convenablement dans ces lignes (sans jeu de mots). Le dernier kilomètre dans le Vieux-Québec s’est même déroulé trop vite (je n’aurais jamais pensé écrire une telle chose). Le dernier droit sur la rue du Quai St-André avec tous ces gens qui crient, encouragent, applaudissent… wow, quelle sensation !

Pour les statistiques, 895 participants ont pris le départ du marathon et 742 ont franchi le fil d’arrivée, dont le premier homme en 2h30 et la première femme (Nathalie Goyer de St-Bruno) en 3h01. Laurent s’est classé 15e en 2h54 et Gilles 122e en 3h21; Ghislaine s’est encore illustrée première de son groupe d’âge avec 3h55 et Stéphane la rejoignait ensuite en 4h14. Fait à noter, Ghislaine avait également terminé première de son groupe en 1998 et 2000. Autre fait à noter, Steve Falardeau est arrivé 5e au demi-marathon et premier de son groupe d’âge avec un temps de 1h14 !

Avec 3h34 (et un split de 1h44 au 21e kilomètre), je suis bien heureux de cette première expérience et je ne pouvais espérer de meilleurs compagnons de route. Leurs encouragements m’ont calmé et leurs judicieux conseils m’ont permis de bien gérer mentalement cette distance et surtout de l’apprécier pour le plaisir que cela procure plutôt que de subir comme une épreuve. À quand le prochain ?

Marc Dagenais